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jeudi 30 avril 2009

Walpurgis Nacht

Oh, Surtr, Giant of Fire...


Nothing else.
Don't try. Don't be. Say the word, pray.

Need to work on me and to give me a kick. I'm a fucking procrastinator, you know? .__. That's bad for me. And that's very tiring to have real problem with that. When I'm lonely, I don't do anything. I let time pass.

Fucking procrastinator.
You know, it's a curse. It's not like I don't want to be procrastinator ; I have difficulty (maybe I don't want, inside of me...? Don't know... I never had the courage to really see why I'm so lazy) to ride off this default.

Oh, Surtr, Giant of Fire...
Burn me.
Burn me.
Burn me.

Burn the dead and let the live renew from the ashes.

Burn me.
Burn me.
Burn me.

Inside my head, it's like a litany.

Burn me.

An echoe. You know, it's not like I hear it. It's like it punch me head, my skul, my entire being.

Burn me.

I want to suffer, I want to let something inside of me die, in order the rise again from my ashes.

Burn me.

Oh, Surtr, Giant of Fire. Father of Muspellheim's Ones. Black One. Burning One.
Oh, Surtr, Giant of Fire. Purify the soul of the corrupt ones.

Burn me.

It's my litany.

Burn me.

It's my word, my deed.

Burn me.

Let my cry for you.

Burn me.

mardi 20 janvier 2009

Brouillard et Brumes

Ces derniers temps, je suis complètement à côté de mes pompes. Comme dans toute ma vie, d'ailleurs.
Stressée (merci le lycée), incapable de faire quoi que ce soit, malade (une bonne vieille grippe), et surtout en train de me poser des tas de questions.
Ma flemmardise naturelle à totalement repris le dessus. Je suis une procrastinatrice, et je l'avoue, moitié honteuse, moitié indifférente à ce fait. Rien n'arrive à me faire sortir de cela, d'ailleurs. Quand je finis quelque chose, la seule réaction que j'arrive à tirer de moi est "Et? De toute façon, quelqu'un a fait mieux, pourquoi je serais fière de moi?".

J'ai arrêté de prier, ce qui est pourtant si important pour moi.
J'ai arrêté de tirer les cartes, ce qui m'est réellement important, aussi.
J'ai tout stoppé. Fini, arrêté. Je suis en vol plané.

J'ai l'impression de glisser à nouveau dans ma bulle de rien. Juste écrire, jouer, ignorer le monde, être fatiguée, comme ça, en permanence. Sans rien faire d'autre que me stopper, moi.

Je suis juste une croyante qui à la foi, pas une ésotériste, remarquez. D'ailleurs, je n'ai aucun "don", et une flemme immense de travailler là-dessus. Je ne suis pas sensible. Je suis insensible. Quand je parcours un forum, des livres, regarde ceux qui pratiquent, j'ai ce sentiment que ce n'est pas pour moi. Je suis une théoricienne, une intellectuelle, pas quelqu'un qui met les mains dans le cambouis.

Mais ça ne m'empêche pas, parfois, de regretter. Seule, je suis incapable d'agir et d'apprendre, parce que seule, je me déconsidère.

Et en ce moment, je n'arrive pas à déterminer ce qui est le mieux pour moi...

dimanche 14 décembre 2008

Sans un mot?

Voir un arbre étinceler, ces gouttes, ces larmes...

Envie de pleurer. Impression d'avoir trahi.

Impression d'avoir trahi...

Qui? Quoi?
Impossible de dire.

Impression fugace, qui s'en va et s'en vient... J'ai l'impression d'avoir baisser les bras. L'impression d'être faible. Trop faible. Si seulement je pouvais me poser... Un instant, là...

"L'on fait plus souvent des trahisons par faiblesse que par un dessein forcé de trahir."
[ La Rochefoucauld ]

mercredi 19 novembre 2008

Passage à vide

Enfin, passage à vide, tout est relatif.

Des tas de mondes, des tas de personnage, qui veulent prendre vie, là, juste là, et que je sens au bout des doigts. Que ce soit les joyeux et cyniques fous idéalistes de Nacht und Nebel, les Dieux contrariés aux envoyés caractériels du Lion et l'Auroch, le double projet des expériences ratées du Projet Overlord et de Rouge comme Neige, explorant pour le premier des histoires de religion païenne explorées par deux personnages qui ont, sans que je le veuille vraiment (mais avec beaucoup d'insistance, fait comique), pris le nom de Judas et Jésus, et des erreurs scientifiques prêtes à tout pour récupérer un peu d'honneur et de vie, de volonté de vivre, tandis que le deuxième aborde à nouveu le sujet de l'erreur, du rejet mais surtout de la résistance des petites communautés et du chamanisme et de la voie de l'Epreuve choisie par le personnage principal.. -_- nommé Bélial et qui ne veut pas, lui non plus, quitter son prénom (remarquez, au niveua symbolique je préfère les noms chrétiens : je n'ai pas l'impression de profaner quelque chose qui m'est important... j'aurais pu trouver des équivalents mythologiques et païens, mais j'aurais eu cette vieille impression de "trahison" car je ne respecterai pas totalement l'esprit du Dieu ou de l'entité à qui j'aurais emprunté son nom via le personnage, alors que je suis capable d'utiliser des noms mythiques pour faire des résonnances sur des noms qui ne sont pas des noms de personnages... Il n'y a peut être que quelques rares exceptions à la règle... Quelqu'un a dit que j'étais barge? J'assume totalement!)
Il y a toujours Kiearth qui me murmure ses mots précis et incisifs, mais que je n'écoute pas assez... J'ai perdu une partie de mon écoute, il faut que je la renouvelle, alors que je sais qu'il est là. Toujours.

Des tas de monde et d'envie d'écrire, mais aussi un gros vide spirituel. Je rame, je n'ai pas "l'envie", les prières me manquent mais les mots pour ces dernières aussi, je ne fais rien d'artisanal alors que je m'étais promis de me faire un chapelet avant Samhaïn (il faut que j'en trouve absolument un avant Yule!), j'ai à peine avancé mes poèmes d'hommage pour Les Ciels d'Asgard (d'ailleurs, si quiconque veut y participer, hé! Il est le bienvenue! :)), bref, c'est l'immonde bordel chaotique, j'ai même abandonné mes quelques travaux avec pierres (un peu agacée de sentir les changement mais d'être incapable de sentir la pierre, à part une, peut être...), je ne tire pas les cartes, bref, néant total.

Passage à vide quand tu nous tiens...

dimanche 12 octobre 2008

Incantation finnoise pour la guérison

Extrait du Kalevala - Trouvé sur l'Alliance Magique

Ô maladie, monte vers les cieux;
douleur, élève toi jusqu'aux nuages;
vapeur tiède, fuis dans l'air, afin que le vent te pousse,
que la tempête te chasse aux régions lointaines,
où ni le soleil ni la lune ne donnent leur lumière,
où le vent tiède ne caresse point la chair.

Ô douleurs, montez sur le coursier ailé de pierre,
et fuyez sur les montagnes couvertes de fer.
Car il est trop rude d'être dévoré par les maladies,
d'être consumé par les douleurs.

Allez, ô maladies, là où la vierge des douleurs a son foyer,
où la fille de Wainamoinen fait cuir les douleurs,
allez sur la colline des douleurs.
Là sont les chiens blancs qui jadis hurlaient dans les tourments,
qui gémissaient dans les souffrances.